Antoine Auriol : « je veux conserver une peau en bonne santé »

Il est l’un des kite-surfeurs les plus talentueux de sa génération. Antoine Auriol, 34 ans, a même atteint les sommets, en 2010, en obtenant le titre suprême de champion du monde. Depuis, le Français continue à explorer le monde, une planche à la main. À travers des documentaires exceptionnels, il sillonne les quatre coins du globe pour partir à la découverte d’initiatives positives et éco-responsables. Ambassadeur de notre marque, il nous raconte ses aventures et comment il protège sa peau au quotidien !

 

Certains vous connaissent pour votre titre de champion du monde de Kite Surf, obtenu en 2010, d’autres pour les émissions que vous présentez aujourd’hui sur des chaînes comme TV5 Monde ou Ushuaia TV. Concrètement, qui est Antoine Auriol ?

Je suis un kite-surfeur professionnel. Après plusieurs années de gymnastique et de voile, j’ai trouvé tous les ingrédients, dans ce sport, pour pleinement m’épanouir. En résumé, je suis un amoureux de sports de glisse, en quête permanente de liberté, de bonheur et de bien-être. Puis, quand j’ai atteint mon objectif en 2010, je me suis demandé comment je pouvais continuer à vivre de ma passion, à explorer le monde et à partager mes plus belles rencontres. C’est là que j’ai décidé de me tourner vers la réalisation de documentaires.

 

Pour la chaîne Voyage, vous venez de réaliser L’air du temps, une série documentaire sur l’urgence climatique. Comment votre passé de kitesurfer a-t-il forgé votre intérêt pour la défense de l’environnement ?

Les documentaires que j’incarne sont, de plus en plus, centrés sur la défense de l’environnement. Je voyage à travers le monde à la quête de bonnes nouvelles pour la planète. C’est, finalement, assez logique, si l’on suit mon parcours. Je suis né dans les Ardennes, j’ai habité proche d’une forêt en Bretagne et je côtoie les océans au quotidien. Je suis en permanence au contact de la nature. Ce rapport à l’environnement a ensuite été renforcé grâce à certaines rencontres. Par exemple, une personne comme Éric Capitaine (auteur de la série documentaire) m’a permis d’acquérir de nouvelles connaissances sur le sujet et m’a accompagné sur de nombreux tournages.

 

 

 

Au cours de vos voyages, où les sports nautiques prennent toujours une place prépondérante, vous êtes confronté à des conditions météorologiques différentes, tant sur l’eau qu’en dehors. Comment faites-vous pour protéger votre peau en toute circonstance, même face à des index UV élevés ?

Plus le temps passe, plus je cherche à protéger ma peau. Je fais vraiment attention, car je veux durer, tant sur le plan physique que mental. Cela nécessite le meilleur Lifestyle possible. Je vois les choses sur le long-terme, pour avoir une énergie constante, et je veux conserver une peau en bonne santé, harmonieuse toute l’année. C’est essentiel pour bien se sentir dans son corps ! Du coup, peu importe où et quand je navigue, je mets de la crème solaire Tingerlaat, 20 minutes avant d’être exposé au soleil. C’est un geste qui est devenu naturel. Il ne faut pas oublier que la peau est l’organe le plus grand de notre corps !

 

Dans l’eau, beaucoup pensent être protégés de la radiation des UVs. Pourtant, les rayons pénètrent dans l’eau et vous exposent à des coups de soleil…

C’est encore pire, car l’eau reflète le soleil ! Se protéger en amont, puis hydrater sa peau le soir, est essentiel. C’est pour cette raison qu’avant chaque session, je mets de la crème et j’attends qu’elle s’imprègne correctement avant de commencer. Parce qu’en cas de mauvaise protection, les effets sur la peau peuvent être importants. Je me souviens une fois, en Nouvelle-Calédonie. J’étais arrivé à la dernière minute, pour une compétition, et je n’avais pas eu le temps de mettre de la crème solaire. Après six heures au soleil, alors que je venais tout droit de l’hiver français, ma peau a été trop exposée et j’ai senti les effets négatifs pendant plusieurs jours : coups de soleil, maux de tête, difficultés à dormir. Oui, une mauvaise protection peut nuire à la performance sportive ou gâcher un voyage !

 

 

On le sait, les sports nautiques nécessitent une attention particulière au niveau de la protection solaire. Vous utilisez les crèmes Tingerlaat depuis maintenant plusieurs années, marque dont vous êtes devenu ambassadeur. Pourquoi ce choix ? 

J’adore les produits. Ils me correspondent parfaitement, par rapport à mes activités sous l’eau, dans l’eau ou en montagne. Puis, Tingerlaat, c’est avant tout une rencontre. Avec Carole, la fondatrice, on a rapidement sympathisé : on partage les mêmes valeurs. J’ai donc choisi cette marque, attachée au made in France, pour me protéger au quotidien.

 

Vous voyagez beaucoup pour réaliser vos documentaires et assouvir votre passion pour le kitesurf. Jusqu’ici, quel a été votre voyage le plus marquant ?
C’était l’année dernière, au Rwanda, dans le cadre d’une émission ! C’est l’un des plus petits pays d’Afrique – qu’on appelle la petite Suisse – avec une Histoire très dure : en 1994, un génocide a tué plus de 800.000 personnes. Depuis, les femmes ont pris le pouvoir dans le pays. Elles sont d’ailleurs majoritaires au gouvernement, avec une vraie énergie et une envie d’aller de l’avant. Beaucoup de belles initiatives sont mises en place. Par exemple, c’est le seul pays d’Afrique où le plastique est banni. Pendant le tournage, j’ai donc découvert un magnifique pays, dont Kigali, la capitale, est l’une des villes les plus propres au monde.

 

Pour finir, vous avez récemment réalisé une impressionnante session de kitesurf dans la plus grande carrière d’ocre du monde, à Gargas, dans le Luberon. Racontez-nous cet exploit fou.

L’idée est née quand j’ai découvert, près de chez moi, un site de saline, où l’eau est rouge. J’ai alors commencé à chercher d’autres lieux insolites, avec des couleurs originales, pour réaliser une série de sessions kite. En cherchant du jaune, j’ai ainsi trouvé ces carrières d’ocre. Les propriétaires du lieu ont rapidement accepté l’idée. Ce n’était pas simple car le site est entouré de maisons et d’arbres, et le vent se fait rare. Il fallait donc trouver le bon moment. Mais, au-delà de la session, j’ai surtout découvert ce qu’était l’ocre. C’est le plus vieux pigment du monde. Les hommes préhistoriques l’utilisaient d’ailleurs pour peindre. Encore quelque chose que j’ai appris grâce au kitesurf !

 

 

Merci à Antoine Auriol d’avoir répondu aux questions de Tingerlaat. De notre côté, nous vous donnons rendez-vous prochainement pour de nouvelles interviews. D’ici là, nous vous encourageons à découvrir nos crèmes solaires, pour une protection optimale de la peau, même dans des conditions extrêmes.

 

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