Marion Delespierre : « La surexposition au soleil peut provoquer des défaillances »

Aujourd’hui, Tingerlaat part à Lyon, à la rencontre de Marion Delespierre, traileuse et médecin du sport. En quelques questions, elle nous explique pourquoi il est essentiel, quand on est athlète, professionnel ou amateur, de bien protéger sa peau avant les entraînements et les compétitions. À travers son expérience sportive et professionnelle, la récente lauréate de la MaxiRace féminine insiste sur un point : prendre soin de sa peau est un sujet de santé bien trop important pour être pris à la légère !

 

Marion Delespierre, vous êtes traileuse et médecin du sport. D’abord, pour vous présenter à nos lecteurs, comment est né votre amour pour le sport ?
Mon amour pour le sport est né très tôt. Je suis issue d’une famille de sportifs et j’ai pratiqué la natation en compétition à Lille, pendant 10 ans. Seulement, avec mes études en médecine, il devenait compliqué de maintenir un niveau régulier d’entraînement. C’est donc à ce moment-là que j’ai décidé de commencer la course à pied, une discipline qui demande moins de temps au quotidien.

 

Dans le cadre de votre travail, quels types de sportifs accompagnez-vous au quotidien ?
Forcément, avec ce parcours, quand j’ai obtenu mon diplôme, je me suis naturellement orienté vers la médecine du sport. Aujourd’hui à Lyon, je reçois des sportifs de tout niveau – notamment des coureurs à pied, des traileurs et des triathlètes – et je suis impliqué dans le comité Auvergne-Rhône Alpes d’athlétisme. Il m’arrive ainsi d’accompagner certaines sélections régionales sur des compétitions en France et à l’étranger.

 

La surexposition au soleil : on en parle !

 

Vous rencontrez chaque jour des sportifs de haut-niveau, avec des problématiques différentes. Quels sont les problèmes les plus récurrents liés à la peau et à la surexposition au UVs ?
Le principal problème concerne les coups de soleil. Ce sont généralement les bras, le visage et le cou, que l’on a trop souvent tendance à oublier, qui sont touchés en premier. Car, peu importe la période de l’année, la peau doit être protégée ! En effet, l’été, les conditions météorologiques sont particulièrement intenses et requièrent une vraie vigilance, alors que l’hiver, le froid a tendance à fragiliser votre peau, qui peut devenir rapidement sèche et irritée.

 

Protéger sa peau est essentiel quand on pratique un sport outdoor. Comment faîtes-vous pour sensibiliser les athlètes à l’importance de ce geste simple mais si important ?
Je mise beaucoup sur la prévention, notamment à la rentrée de septembre, quand les athlètes viennent me voir pour avoir leur certificat de non contre-indication à la pratique sportive. Sans faire peur aux patients, je les informe ainsi sur les risques que peut causer la surexposition au soleil pour leur santé à long-terme. Je n’hésite pas à aborder le facteur esthétique, en évoquant un vieillissement prématuré de la peau, qui sera plus fragile et ridée. Après, quand je vois un sportif arriver avec un énorme coup de soleil, je suis forcément obligée d’évoquer le sujet du mélanome cutané.

 

Vous-même étant athlète, dans un sport qui requière beaucoup du corps et qui met la peau dans de rudes conditions, comment faîtes-vous pour bien vous protéger avant les courses ?
Mon rituel, c’est surtout de bien hydrater mes pieds. Une semaine avant la compétition, j’en prends particulièrement soin, avec le baume secours de Tingerlaat, que j’applique tous les soirs et le matin de la course, avant d’enfiler mes chaussettes. Bien entendu, le jour de l’épreuve, je mets de la crème solaire quelques minutes avant la course, et j’enfile une casquette. Cela fait partie de la préparation pré-course !

 

Marion Delespierre : « La surexposition au soleil peut provoquer des défaillances »

 

En complément de la cosmétique, il existe de nombreux automatismes à prendre pour faire du sport dans des conditions climatiques difficiles. En quoi bien protéger sa peau peut aider un athlète à mieux performer ?
La surexposition au soleil peut provoquer des défaillances plus ou moins importantes. Effectivement, un coup de soleil en pleine course fatigue l’athlète et participe à la déshydratation. Mais être surexposé au soleil, sans être correctement protégée et hydraté, peut avoir des conséquences bien plus importantes sur la santé. Cela peut  notamment provoquer l’hyperthermie maline, un gros coup de chaud qui peut même aller jusqu’à la défaillance d’organe. Les répercutions au niveau cérébral, hépatique ou rénales peuvent être très graves. Il ne faut pas prendre ce sujet à la légère !

 

Vous utilisez régulièrement les produits Tingerlaat. Pourquoi avez-vous choisi notre marque pour protéger, hydrater et réparer votre peau ?
J’ai connu votre marque par l’intermédiaire de Laurent Valette. Lors d’un entraînement entre amis, j’avais la peau irritée. À l’époque, je n’arrivais pas à trouver une crème solaire confortable et adaptée à la course à pied. Ça collait et, avec mes lentilles, j’avais les yeux qui piquaient. Maintenant, avec Tingerlaat, j’ai trouvé une protection solaire efficace et qui ne me gêne pas. Bien sûr, avant de l’utiliser, je me suis renseigné sur les composants du produit, pour voir son impact sur mon corps et l’environnement. Avec peu d’ingrédients et pas de conservateur, la formule me convient parfaitement !

 

 

Terminons cette interview en parlant de vos performances sportives. Vous avez remporté, cette année, la MaxiRace chez les femmes. Quelles sont les échéances de fin d’année sur lesquelles vous espérez briller ?
Mi-octobre, je vais participer à la Diagonale des Fous, qui se déroule à la Réunion. Je n’ai jamais fait une course aussi longue et difficile : ce sera un énorme challenge pour moi. Autant dire que je vais avoir besoin de beaucoup de crème solaire (rire). On verra ce que ça donne : je n’ai pas d’objectif précis, à part celui de prendre du plaisir et de finir en bonne santé. Mon ami avait mis 35h pour boucler l’épreuve en 2017. Je vais essayer de faire aussi bien !

 

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