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16 05 2014

8027m d'altitude, le GMHM au sommet du Shishapangma

Episode 2 : Parti début avril, les hommes du Groupe Militaire de Haute Montagne ont atteint le sommet du "Shisha" mercredi 14 mai. Chef de bataillon Lionel Albrieux écrit : "Quelle joie de les retrouver après avoir suivi leur ascension mètre par mètre à la longue vue et à la radio. Partis dimanche du camp de base avancé pour rejoindre le pied de la face sud-ouest, ils ont atteint le sommet du Shishapangma ce mercredi 14 mai à 13h14 après 3 journées d’ascension et 3 bivouacs dont 2 dans la face à 6 600 m et 7 200 m d’altitude. Fatigués mais en parfaite santé, ils prennent maintenant, après un bon déjeuner préparé par Gyalzen et Tsulim, la direction du camp de base à 5 300m pour un repos bien mérité. D’ici un jour ou deux, nous vous enverrons leur récit complet de cette ascension avec de belles photos prises dans la face."

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15 04 2014

On va marcher sur l'Everest

François Damilano embarque sa caméra et nous emmène au sommet du Toit du monde dans les pas de Sophie Lavand, alpiniste "amatrice". Au moment de choisir sa protection solaire pour la très très haute altitude, il découvre Tingerlaat. Au pays de l'oxygène rare, ils vont entamer l'ascension du plus haut sommet du monde : l'Everest.Le départ de l'expédition est lancé. Voici des nouvelles... "Lhassa, 11 avril 2014. Notre arrivée à Lhassa a sonné comme le « vrai » début de l’expédition. Après les derniers jours de préparation dans un Katmandou apprivoisé depuis longtemps, l’arrivée sur les hautes terres tibétaines secoue quelque peu : altitude (3600 m), paysage désertique, vent, froid. Depuis l’aéroport de Gongkar, une petite heure de route et quelques contrôles de police suffisent pour pénétrer les faubourgs de la capitale tibétaine. Puis presque immédiatement au détour de deux avenues s’entrecroisant à angle droit surgit – presque par surprise – le fameux Potala. Paradoxe immédiat dans l’étonnement de reconnaître le palais à l’identique des images mille fois admirées et la perplexité de le voir se dresser là, juste au-dessus de voies expresses, d’une immense esplanade identique à la place Tian’anmen, de galeries marchandes vantant les marques internationales à grand renfort de néons et les panneaux organisant la circulation. Saisissante réalité du Tibet qui balaye tout sentimentalisme. Pourtant ce Potala impressionne, domine, saisit. La visite incontournable du Potala – au pas de course accompagné d’un guide nous retraçant l’histoire du bouddhisme tibétain en 2 heures et 70 mots d’anglais, laisse évidemment perplexe.Architecture étonnante, beauté des lieux, ferveur religio-touristique, moine-gardiens psalmodiant tout en pianotant leurs portables… Déambuler dans les quartiers tibétains pour se laisser happer par les circonvolutions incessantes des milliers de pèlerins autour du Jokang – temple le plus ancien et le plus sacré du Tibet –submerge littéralement. La vie est ici. Entre innombrables boutiques,fourmillement de population, marchands (trafiquants ?) de pierres précieuses, religieux (moines), croyants (beaucoup), priants, dévots, touristes (mais pas de blancs). Au-delà de toute folklorisation, la ferveur est forte bien que bon enfant. De ces quelques heures au sein de la capitale mythique, que peut retenir l’alpiniste de passage que je suis aujourd’hui? Sans doute une fascination plus forte qu’il ne l’aurait pensé. Demain, nous ferons route vers l’Everest. François"

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